Tordue, défigurée, changée sous les rafales de vent,
T'as beau pu résister à ça dans ton abri inviolable,
J'ai pas su me cacher comme j'aurais sûrement du,
J'ai peut être voulu m'assurer des choix que j'avais faits,
Tenter l'impossible, aimer le risque et m'être infidèle,
Jusqu'à être dégoûtée de mes actes, de moi-même,
Pour retourner à la source des fondations de la maison,
Et te prouver que finalement le vent ne m'a emportée.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.
Egarée, déboussolée, prise dans les mailles de la trappe,
T'as beau y être déjà tombé et sorti finalement vainqueur,
J'avais pas prévu le couteau qui aurait pu me libérer,
J'ai peut être voulu me lancer droit dans le vide, tester,
Tenter de tout bousiller, comme si ça avait été trop parfait,
Jusqu'à ce j'en sois à vouloir me détuire moi-même,
Pour retourner finalement à la source de cette vie,
Et te prouver que j'ai réussi à me faufiler hors du filet.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.
Et même si les éléments se déchaînaient contre moi, crois,
Je ne serait expédiée par ces détours nauséabons, pense
Il m'aura fallu autant de cicatrises que celles dont ton corps criblé,
Prouve que nous n'avons que tout en commun finalement, même
Attachés nos corps jusqu'à l'éternité, emmelés dans cette vie,
Jusque dans le néant de l'humanité.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.
T'as beau pu résister à ça dans ton abri inviolable,
J'ai pas su me cacher comme j'aurais sûrement du,
J'ai peut être voulu m'assurer des choix que j'avais faits,
Tenter l'impossible, aimer le risque et m'être infidèle,
Jusqu'à être dégoûtée de mes actes, de moi-même,
Pour retourner à la source des fondations de la maison,
Et te prouver que finalement le vent ne m'a emportée.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.
Egarée, déboussolée, prise dans les mailles de la trappe,
T'as beau y être déjà tombé et sorti finalement vainqueur,
J'avais pas prévu le couteau qui aurait pu me libérer,
J'ai peut être voulu me lancer droit dans le vide, tester,
Tenter de tout bousiller, comme si ça avait été trop parfait,
Jusqu'à ce j'en sois à vouloir me détuire moi-même,
Pour retourner finalement à la source de cette vie,
Et te prouver que j'ai réussi à me faufiler hors du filet.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.
Et même si les éléments se déchaînaient contre moi, crois,
Je ne serait expédiée par ces détours nauséabons, pense
Il m'aura fallu autant de cicatrises que celles dont ton corps criblé,
Prouve que nous n'avons que tout en commun finalement, même
Attachés nos corps jusqu'à l'éternité, emmelés dans cette vie,
Jusque dans le néant de l'humanité.
Au-dessus de moi, toujours plus sage,
En-dessous de toi, toujours plus frivole,
La balance a su s'équilibrer entre nous,
Et si l'amour n'avait rien à voir là-dedans
Et s'il ne fallait qu'être semblable et qu'être
Conscient de ce que serait la destinée,
Tu crois qu'on y arriverait, qu'on pourrait juste
Regarder et marcher tout droit en n'étant
Simplement que deux, mais un seul au fond.


